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Le poulpe, un co-designer

Quels atouts de cette vedette des méthodes collaboratives ?

Ah qu’il aime créer, qu’il aime innover notre poulpe ! Chez Alezzi, l’innovation se niche à la fois dans notre façon de fonctionner et dans nos objectifs. Alors le co-design – « co » pour collaboratif– nous permet de concevoir ensemble des formations sur mesure. On utilise cette démarche créative issue de la pédagogie collaborative en interne et directement avec vous, les formateurs et futurs apprenants, afin d’aboutir à des formations plus ciblées, plus ajustées.

L’origine

Le processus de design collaboratif vient des méthodes des designers (d’où le nom) qui se centrent logiquement sur les besoins des utilisateurs. Par essence de ce milieu du design, le but est créatif, innovant.

Il s’agit donc d’une méthode de développement d’une idée innovante qui implique l’utilisateur final.

Les principes

La construction de l’équipe est essentielle pour réussir à faire jaillir de nouvelles idées et pistes de réflexion. Il ne s’agit pas forcément que de personnes internes proches du sujet mais aussi d’experts extérieurs. Souvent, on doit compter de 5 à 15 personnes. L’espace destiné à recueillir ces interactions doit être pensé. L’intelligence collective est ici le moteur qui va mettre en valeur les intelligences de chacun.

Premièrement, pour lancer une session de co-design, doit émerger une problématique, un défi et non pas un sujet trop large. Le concret, l’opérationnel sont légion.

Par ailleurs, l’immersion, l’empathie avec l’utilisateur, l’usager concerné directement par le défi est essentielle (témoignages, retours et ajustements).

Puis, grâce à de nombreux et divers outils ludiques et actifs, le co-design ouvre les échanges, permet le partage d’informations, accueille l’imprévisible, stimule l’expression d’idées. Elle s’apparente à une nouvelle organisation du travail, un management innovant des métiers. Comme toute pédagogie active, elle permet une évolution des interactions et des relations hiérarchiques car les relations sont horizontales.

Enfin, il faut tester et apprendre de ces tests. Parfois même, il est possible de construire ensemble un prototype pour modéliser l’idée retenue. On revient sur l’ouvrage tant que les tests ne sont pas concluants. Le concret doit revenir de manière régulière.

Et nous, chez Alezzi, comment on fait?

Pour déterminer la cible d’une formation et les modalités pédagogiques associées et ainsi concevoir les modules de formation, nous constituons et animons un groupe de travail formé d’experts métiers et d’apprenants. Parfois, nous débutons avec un grand groupe, puis au fur et à mesure des allers-retours se forme un noyau dur. Souvent, nous débutons par une session en présentiel puis les contenus peuvent être validés à distance par tous, et enfin chacun participe à un « beta-test » de la formation créée.

Ce qui nous parait particulièrement intéressant, c’est la coresponsabilité et l’embarquement des acteurs dès le début qui découle de cette façon de fonctionner. On limite ainsi les risques de l’innovation, on implique le groupe. C’est aussi souvent plus rapide et efficace.

La co-construction facilite l’alignement des acteurs et permet de faire émerger les enjeux au bon niveau.

Dans cette optique, pas de doute, il est nécessaire de connaître des outils de la pédagogie collaborative pour faire travailler ensemble (outils interactifs, jeux pédago, techniques de la pédagogie active, numériques ou non, etc.).

Inspirons-nous du poulpe pour innover et aller plus loin : co-designons !

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